JONCTION 48

Drame USA/Allemagne/Israël de Udi Aloni, VOSTF, 1 H 36

À Lod (en Palestine occupée) la vie dans cette ville limitrophe de Tel Aviv est rude. C’est ce dont parle les raps de Kareem qui rêve de percer dans le milieu et enfin pouvoir épouser sa belle Manar dont il est fou amoureux. En attendant il enchaîne les performances live avec ses potes Amir et Talal.

C’est lors d’un concert en territoire Israélien qu’il rentre en conflit avec deux autres rappeurs prônant la supériorité d’Israël face à la Palestine. Dans le même temps la maison de l’un de ses meilleurs amis est menacée d’être détruite par le gouvernement. Le drame palestinien ressurgit.

DAM, un acronyme de Da Arabian MC’s, est un des premiers groupes de rap/hip-hop palestinien formé en 1999 par les frères Tamer et Suhell Nafar et leur ami Mahmoud Jreri. Le personnage principal du film Jonction 48, Kareem, est interprété par le rappeur Tamer Nafar qui est également le co-scénariste du film inspiré de sa vie.

Vendredi 28/01 à 20 H 00 – Lundi 31/01 à 18 H 00

Coin de la presse:

Tamer Nafar: Le parrain du hip-hop palestinien

Bien qu’il soit entré sur la scène hip-hop et qu’il ait grandi dans les dures conditions de l’apartheid israélien, Tamer n’a pas pris une posture politique lorsqu’il a commencé à faire de la musique. « Pour moi, au départ j’étais très ‘f… la police’, plus concentré sur Lydd que sur la Palestine. Je cherchais à être un artiste, je n’étais pas, alors, en recherche identitaire. Ce n’est que plus tard, après le début de la deuxième Intifada, que j’ai commencé à m’exprimer spécifiquement sur être palestinien. Au début, j’étais juste content d’être dans une pièce avec des lumières et un bon micro ». Agence Media Palestine